Le mont Royal
Une des grandes
questions que beaucoup de gens se sont posés au sujet du mont
Royal, est la suivante: Le mont Royal est-il un volcan ou un
ancien volcan. Car les gens se sont demandé si le mont Royal est
un ancien volcan,tandis que d'autres disent que ce n'est pas un
ancien volcan. Même dans la littérature géologique,des gens
disent que c'est un ancien volcan et d'autres non. Selon l'avancement
des recherches géologiques sur le mont Royal, les
interprétations étaient différentes et le sont encore. Il est
vrai que ce sujet est complexe. Mais il est vrai, qu'il y en a
une qui demeure, c'est que pour bien des gens, le mont Royal est
un ancien volcan. J'ai donc essayé de savoir en cherchant
sur le terrain si le mont Royal est un ancien volcan ou non, et c'est
ce que j'indique dans cette page internet.Donc, en étudiant les
roches du mont Royal,j'ai trouvé des roches volcaniques,tout à
fait par chance,ce qui répond à la question. Dans cette page internet, il y a aussi des photos de
plusieurs endroits du mont Royal pour présenter la géologie.

Cette affiche du centre
géoscientifique de Québec indique que le mont Royal est un
ancien volcan.La publication de cette affiche m'a été permise grâce à la gentillesse de
la commission géologique du Canada.
Pour en savoir plus sur la question,et sur les
recherches géologiques du mont Royal et des autres collines,je
vous invite donc à allez voir les références.
Les dykes et filons-couches dans les roches du
mont Royal:cornéennes,gabbro,syénite.
Les dykes sont très nombreux sur le mont Royal,c'est
donc inutile de tous les photographier...,mais en voici quelques-uns.
Les dykes sont des roches intrusives
considérées commes roches satellites du mont Royal avec les
brèches intrusives et de diatrème.
Il y a eu les roches sédimentaires qui, en
périphérie des roches intrusives ont été ''cuites'',
métamorphisées en cornéennes, commes ces calcaires du Groupe
de Trenton de la Formation de Tétreauville, sur la rue Côte des
Neiges.

La roche verticale est un dyke, qui était du
magma se faisant un chemin à travers les roches calcaires de la
Formation de Tétreauville. Les calcaires et les couches de
roches ont cuit par la chaleur du magma ascendant. Ce dyke est
une cheminée volcanique, et on ne sait pas si celle-ci a atteint
la surface. On peut juste s'imaginer où a pu se terminer ce
magma qui a traversé les roches, par la largeur du dyke, il se
peut que ça a atteint la surface. Sur la photo de droite,le dyke
est décalé un peu par une petite faille de décrochement
horizontale,aux environs du miliei du dyke.La partie en haut est
déplacée vers la gauche et la partie du bas est déplacée vers
la droite.La faille a un déplacement senestre.

Sur la rue Côte des Neiges,une vue plus large
du calcaire de la Formation de Tétreauville changé en
cornéenne avec de petites failles normales.La photo de droite
montre une faille normale,surtout la partie du centre près de l'arbuste.

Sur les photos,un dyke,presqu'un filon-couche,
et un autre dyke plus petit,sur la rue Côte des Neiges.Les
couches de calcaires sont inclinées, et le calcaire a été
tranformé en cornéenne.Une autre vue du dyke ou du filon-couche
incliné et du petit dyke.Le petit dyke est séparé à cause de
la roche calcaire qui est devenue un peu molle par la chaleur.

Un dyke qui a courbé les plis des roches
calcaires, sur la rue Côte des Neiges.
Cette photo montre plusieurs particularités de
la géologie du mont Royal:près de la clôture, un filon-couche.
Un filon-couche est une roche intrusive plus ou moins parallèle
aux couches de calcaire, et un dyke,roche intrusive plus ou moins
perpendiculaire aux couches de la roche, dans lequel un arbre a
poussé. Le filon-couche semble être double, et on voit une
partie de calcaire entre le ou les filon-couches. La roche
calcaire est de la Formation de Tétreauville, qui par la chaleur
des filons-couches et dykes est devenu une cornéenne.Ces roches
se trouvent à l'oratoire Saint-Joseph-du-mont Royal à Montréal.
L'arbre,le dyke et le filon-couche.
Il y a le filon-couche près de l'escalier,et
quatre dykes qui semble provenir du filon-couche.Il y a un autre
dyke plus loin.

Une vue du dyke un peu plus éloigné des
quatre autres dykes.
Une vue rapprochée des roches du filon-couche
(les roches orangées) et un morceau de calcaire qui a fondu à
cause du filon-couche.Le calcaire s'est solidifié ensuite.
Les roches intrusives
Le mont Royal
est composé de 3 sortes de roches intrusives
en général, le gabbro
qui est de couleur sombre, et de la syénite à néphéline de
couleur plus claire et une autre variété de couleur grise. Il y
a aussi des variantes de ces roches. Il y a aussi la diorite à
néphéline, une roche entre le gabbro et la syénite plus claire.
En plus, il y a les dykes, qui étaient les conduits du magma
ascendant, comme par exemple, les dykes de lamprophyre.
Il y a 2 variétés de gabbro: le gabbro
mélanocrate et le gabbro leucocrate.
La différence entre ces roches est la
coloration, une est plus claire que l'autre.
Photo montrant du gabbro, sur la voie
Camilien Houde.

Il y a 2 sortes de syénites: la
monzonite feldspathoïdale et la monzonite quartzifère.
Une contient des minéraux que l'on
nomme feldspaths et l'autre un peu de quartz.
Il y a une sorte de diorite à
néphéline, la néphéline est un minéral.
Toutes ces roches ont aussi d'autres
minéraux.
Il y a les roches sous forme de dyke, c'est-à-dire
en minces cheminées qui recoupent les autres roches,
que l'on peut voir à différents
endroits. Les gabbros, les syénites et la diorite affleurent
aussi en dykes.

Une vue de
roches qui sont des diorites à néphéline.
Le gabbro est arrivé en premier, suivit
de la syénite, comme c'est le cas dans les autres intrusions.
Chacune des intrusions a eu ses épisodes de dykes.
Il y a des brèches intrusives, qui n'ont
pas atteint la surface, et des brèches extrusives ou des
brèches de diatrème, qui ont atteint la surface. Une brèche
est une roche contenant d'autres morceaux de roches anguleux.
En voici des exemples:
Celles-ci sont des brèches intrusives.

La roche
sombre qui est un gabbro a été infiltrée par la syénite,
roche plus claire,
ce qui a pu
rendre moins sombre le gabbro, et rendre plus foncé la syénite.
Le gabbro a été sectionné par la syénite, comme l'indique ces
photos..
Ces roches sont
des roches intrusives, c'est-à-dire que ces roches n'ont pas
atteint la surface. Mais si le gabbro atteint la surface, cette
roche devient un basalte. Si la syénite à néphéline atteint
la surface cette roche devient de la phonolite. Si la diorite à
néphéline atteint la surface cette roche devient une andésite.
Mais il n'y a pas ces roches sur le mont Royal, qu'est-ce qui
fait dire que le mont Royal est un ancien volcan. Si il y a eu du
volcanisme sur le mont Royal, les roches ont été érodées,
mais il y a des traces indirectes, comme la brèche de diatrème
sur la voie Camilien Houde, et des scories.
Le mont Royal
fut un volcan et la majorité des roches volcaniques ont
disparues à cause de l'érosion depuis 100 +- 25 millions d'années.
Il y a le fait aussi que le basalte se défait plus vite sous
l'effet de l'érosion que les roches intrusives. Ce qui
indique de nos jours que le mont Royal fut un volcan ce sont les
brèches de diatrème et à certains endroits des dykes ont
défoncés les roches sédimentaires sans les plisser, ce qui
indique que ça s'est fait sous une grande pression et rapidement,
comme l'indique ces photos au coin des rues Avenue du Parc et
Camilien Houde.
Cette roche est
un dyke de lamprophyre, et son aspect poreux indique un taux de
gaz élevé. La roche est brèchique ce qui peut être une
intrusion mafique brèchique de nature lamprophyrique aussi.
Cette roche n'est pas éruptive, et ce n'est pas un basalte car
il y a du mica qui entoure les fragments plus pâles. Le minéral
biotite indique un refroidissement en profondeur, mais les trous
qui indiquent un taux de gaz élevé, indique que ce gaz a
atteint la surface, et donc une quantité de roches que l'érosion
a enlevé.

Les roches éruptives
C'est surprenant mais il y en a
Les photos suivantes indiquent qu'il y
ait eu une activité volcanique dans le passé, ce sont des
scories volcaniques, que j'ai découvert en 1997. Ces roches se
produisent quand une ouverture se fait et que le magma soit assez
loin de la surface. La décompression arrachent des morceaux à
la paroi de la cheminée, et expulse les roches à l'extérieur.
Et en remontant, les roches ont le temps de refroidir, et donc de
se figer plus ou moins, et quand les roches arrivent sur le sol,
elles se cassent avec un bruit de vitre brisées. À cause de ça,
ces roches ne se collent pas aux autres roches déjà en place,
contrairement aux scories soudées. Les gaz contenu dans les
roches, ont le temps de s'échapper un peu, mais en se figeant,
le reste du gaz reste dans les roches, ce qui permet souvent à ces
roches de flotter sur l'eau. Celles qu'il y a sur le mont Royal
contiennent environ 53% de gaz.
On peut se
demander est-ce que les glaciers ont pu transporter ces roches?
La réponse est oui, mais sur une courte distance seulement,
sinon, les glaciers auraient broyés les roches. Donc, ces
scories viennent du mont Royal, ou à proximité.
J'ai placé des lignes horizontales entre les
grandes photos pour aider à voir les différentes scories.

Une photo d'une scorie en gros plan avec de
petites branches autour.On voit les trous de la roches où les
gazs se sont échappés et de petits cristaux.

Une vue plus près de la photo précédante
montrant en détail des trous de la scorie et de petits minéraux.
Une autre scorie photographiée de près.
La même scorie un peu plus agrandie avec l'ombre
du soleil un peu différente.Pour ces deux photos,on voit les
petits minéraux.
La même scorie dans son environnement naturel.
Une autre scorie.
Détails d'une partie de la photo précédante.
Voici deux scories parmi les autres roches, les
petites branches et les feuilles,et un gland.
Deux autres scories parmi les petites branches,les
feuilles et une autre roche.La scorie de gauche a un aspect
fuselé.
Un scorie à côté d'un arbre qui commwence a
pousser,ce qui donne une idée de la grosseur.

Un regroupement de scories qui sont avec de
petites branches dans leur envirronement naturel.
Cette photo est
aussi une scorie, mais par sa forme particulière, se nomme une
bombe en croûte de pain, et l'autre photo est une vue rapprochée.
Une autre preuve
est qu'il y a eu aussi des explosions volcaniques dans le passé.
Sur le voie Camilien Houde, il y a des roches brunâtres
contenant des morceaux de d'autres roches. Ces roches sont l'effet
d'une explosion volcanique qui pulvérise les roches, et qui
parfois place des morceaux de d'autres roches à l'intérieur.
Ces roches sont des brèches de diatrème.
Les photos suivantes montrent
une brèche de diatrème sur la voie Camillien Houde

Le mont Royal et les autres collines
Montérégiennes
L'océan Atlantique a débuté à se former pendant le Trias (-245
à -208 Ma) pour la baie de Fundy, Nouvelle-Écosse, a continué
ailleurs au début du Jurassique (-208 à -173,5 Ma), ce qui
amena progressivement l'Amérique du Nord, l'Europe, l'Afrique et
l'Amérique du Sud à s'éloigner.
Crétacé (-145,6
à -65 Ma)
Au Crétacé, le début des collines Montérégiennes a commencé
à l'emplacement actuel de la baie d'Hudson pour continuer vers l'est
en passant par l'Ontario et l'Abitibi. Voir: http://oceanexplorer.noaa.gov/explorations/03mountains/background/geology/geology.html#top
Lorsque l'océan
était un peu plus avancé:océan Atlantique Central; les
collines Montérégiennes (Québec), les White Mountains (États-Unis)
se sont formées.
Les New England
Seamounts (États-Unis), ont été formées plus tard. Les white
Mountains et les New England Seamounts font parti de ''la lignée
des Montérégiennes''. Toutes ces épisodes furent témoins de
laves basaltiques, et de leurs dérivés.
Les New England Seamounts, une chaîne de montagne de volcans
éteints se situant dans l'océan Atlantique ayant plus d'une
trentaine de monts au large de Boston. En partant de la côte,
les principaux sont nommés (Houghton et al,1977): Bear, Physalia,
Mylilus ou Mytilus, Retriever, Picket, Balanus, Asleras ou
Asteras, Palunirus, Kiwi, Kelvin, Sheldrake, Gosnold, Gregg, San
Pablo, Manning, Rehoboth, Vogel, Allegheny, Michael, Greda,
Gillis, Nashville, et bien d'autres. Plus près de la faille
médio-Atlantique, il y a the Corner Rise Seamounts ayant environ
14 sommets (Sleep 1990). Un point chaud fut à l'origine de l'ouverture
de l'océan Atlantique, qui a débuté en Islande 71 Ma avant le
Trias, et qui se poursuit à cet endroit aujourd'hui. (http://oceanexplorer.noaa.gov/explorations/03mountains/background/plan/media/houghton.html)
Les White Mountains Magma Series sont au Vermont, New Hamshire (surtout)
et au Maine. Dans ces montagnes, à part les roches intrusives,
il y a une caldeira, de la comandite, des tufs lités, de la
trachyte alcaline, des brèches de trachyte, des tufs de cendre,
et plusieurs autres brèches. Au Québec ce sont les collines
Montérégiennes. Elles sont, d'ouest en est:Saint-André est,
les collines d'Oka, le mont Royal, Saint-Bruno, Saint-Hilaire,
Rougement, Yamaska, Saint-Grégoire, Shefford, Brome, Mégantic.
À quelques kilomètres du mont Saint-Grégoire, il y a une
intrusion qui n'a pas atteint la surface.
En Abitibi, dans
la région de Val d'Or, il y a des formations géologiques
reliées aux collines Montérégiennes, sous les noms de Kirkland
Lake Kimberlites (Ontario) et Rapide des Quinze Kimberlites (Québec).
On retrouve des ces roches dans des régions qui sont un peu plus
loin des collines Montérégiennes, comme à Drumondville et à
Sherbrooke. Dans cette ville, ces roches sont sous forme de dykes.
En général, les roches de ces collines sont des gabbros et de
la syénite. Le gabbro est une roche magmatique plutonique de
teinte noirâtre, la syénite est une roche magmatique de teinte
claire. Il y a aussi de la syénite de couleur grise sur le mont
Royal. La diorite, roche magmatique plutonique, et la teinte de
cette roche est entre les deux. Chaque colline Montérégienne
ont des roches semblables, et pourtant il n'y en a pas une
de pareille, chacune a des roches différentes.
On peut trouver
des roches volcaniques à quelques endroits sur les collines
Montérégiennes, mais la plupart sont des roches intrusives, et
en voici quelques exemples:
colline Saint-André
est: brèche de carbonate avec fragments angulaires à
arrondis dans une matrice de grain de carbonates angulaires à
arrondis dans un ciment aphanitique gris à brun, d'origine
hydrothermale.
colline d'Oka: brèches de diatrème ou pipes, culot. La
colline d'Oka comporte plusieurs brèches. La majorité des
roches ont été recouvertes par des sédiments apportés par les
glaciers. Entre Oka et Montréal, il y a des brèches de
diatrème à Saint-Joseph-du-Lac, Pointe des Cascades, et à
Sainte-Dorothée sur l'île Jésus.
île Bizard: 3 brèches de diatrème:la plus grosse,
presque toute démolie entre les rues terrasse Pagé et Martin,a
une pâte de kimberlite, près de celle-ci il y avait de la
kimberlite; une près de l'Avenue Wilson, et une près du Chemin
Monk. La kimberlite se forme lorsqu'il y a explosion
volcanique, et cette roche contient souvent des diamants.
mont Royal: 2
brèches de diatrème sur la voie Camilien-Houde, en montant, d'environ
120 mètres de largeur contenant du calcaire de Trenton et des
shales d'Utica (Ordovicien moyen:- 478 à - 440 Ma; et des
quartzites du Précambrien (- 3800 à - 570 Ma), et des roches
ignées. La matrice sont ces mêmes roches broyées, il y eut une
explosion volcanique, causant un reflux de la cheminée.
Une autre brèche de diatrème en face du belvédère sur
Camilien-Houde qui contient des morceaux de cornéenne, marbre et
roches ignées. La brèches est entre du gabbro et des
cornéennes, près de l'arrêt d'autobus. Peut-être une brèche
d'intrusion. Une petite près de la sortie sud de l'université
de Montréal.
Enclave:roches
insérées dans d'autres, nord-est du lac des Castors,
En 1890,un géologue
de la commission géologie du Canada (Dawson) remarqua ''des
fragments projeté par l'ancien volcan Silurien du mont Royal'' (Dawson,in
Deeks,1890)
À Outremont, il y a
plusieurs brèches: des sédimentaires et de diatrème: parc
Pratt et Joyce, et sur l'avenue Lennox.
île Sainte-Hélène
et la ronde: basalte à olivine, brèche de diatrème,
quelques scories et des roches volcaniques basaltiques.
mont Saint-Bruno:
un dyke bréchique, composé de fragments anguleux ayant des
cornéennes et une syénite à texture trachytique ayant pas de
gangue ignée indique que c'est une brèche d'explosion.
carrière de
Varennes: Il y a de la phonolite-trachyte.
mont Saint-Hilaire:
phonolite, brèche ignée, trachygabbro à biotite. Le mont Saint-Hilaire
est un ancien volcan. Les roches volcaniques sont du côté est
et sud-est.
mont Rougemont: Cette
colline est aussi un ancien volcan.
mont Yamaska:
basalte calcique (TH 0523 mrn)
mont Saint-Grégoire:
(kaersutite ou hornblende basaltique. MM 84-03 page 70) Cette
colline, par sa forme, est un ancien volcan.
mont Shefford:
une partie de cette colline est d'origine volcanique.
mont Brome: une
partie de cette colline a des roches volcaniques.
brèches d'Eastman:
brèche de diatrème noire et magnétique du Crétacé. Elle est
située près du mont Orford, entre ce mont et Stukely Sud à
Eastman, près des monts Shefford et Brome, sur l'autoroute 10.
La brèche a traversée une partie des Appalaches. La brèche a
une texture trachytique, broyant des schistes des Appalaches de
la brèche (fragments gréseux dans une matrice noires et
fragments gréseux dans une matrice beige sur les bords), une
autre brèche rougeâtre (ponces et fragments volcaniques,
schistes, syénite, grès).
mont Mégantic: Ce
mont est à la jonction des White Mountains aux États-Unis et
les collines Montérégiennes au Québec. Les roches du mont
Mégantic sont du gabbro, de la syénite et du granite. Le
granite ne se retrouve pas dans les autres collines
Montérégiennes.
Quelques termes sur
les roches volcaniques:
Diatrème: cheminée volcanique remplie de brèches
volcaniques dues à des explosions.
Pipe:est la même
chose. Brèche volcanique est une roche contenant d'autres
morceaux de roches anguleux.
Culot:extrusion
magmatique de laves visqueuses bréchifiées obstruant souvent
une cheminée volcanique.
Caldeira:cratère de
quelques km à plusieurs km, produit par l'effondrement de la
partie centrale des volcans dont la chambre magmatique ayant
été vidée par des éruptions.
Point chaud: colonne
de magma ascendant donnant du volcanisme à la surface. Le terme
aphanitique est surtout pour les roches magmatiques ne montrant
pas de cristaux visibles à l'oeil, et la pâte aphanitique est
pour les roches éruptives vitreuses ne montrant pas de cristaux
visibles à l'oeil nu.
Comendite est une
variété de rhyolite hyperalcaline
Il y a une grande
ressemblance entre certaines roches, qui portent des noms
différents.
Roches magmatiques:
roches volcaniques équivalentes: syénite à feldspath alcalin
trachyte alcalin syénite trachyte diorite andésite gabbro
basalte syénite foïdique (foyaïte)(syénite à néphéline)
phonolite monzosyénite foïdique (plagifoyaïte) phonolite
téphritique monzodiorite-monzogabbro foïdique (essexite)
téphrite phonolitique diorite-gabbro foïdique (théralite)
téphrite,basanite (avec analcime) Les trachytes et les
phonolites:Ces deux roches volcaniques sont assez voisines. Les
trachytes sont l'équivalent effusif des syénites (roche
alcaline saturée),et les phonolites sont l'équivalent effusif
de la syénite à néphéline (roche alcaline sous-saturée). Si
le calcium augmente, c'est une latite (feldspathique), ou les
téphrites (feldspathoïde). Ces roches sont le dernier stade de
la différentiation des basaltes alcalins. Quelques minéraux
formés dans des laves et qu'on trouve dans les roches des
collines Montérégiennes: analcime:(tectosilicate, zéolite) ce
minéral se forme dans les laves alcalines sous-saturées, et,
moins souvent, dans les roches grenues, dans lesquelles elle
remplace la néphéline, la sodalite ou la leucite (variété de
feldspathoïde), pour cette dernière partie ce n'est pas le cas
pour le mont Saint-Hilaire. Ce minéral provient de toutes les
laves pauvres en silice: des basanites aux phonolites.
chabazite: minéral
qui se forme à l'intérieur des cavités dans les basaltes et
les andésites.
natrolite: ce
minéral est en association avec d'autres minéraux du groupe des
zéolites dans les cavités des basaltes.
thomsonite: ce
minéral est assez semblable à la natrolite.
opale: amorphe, se
forme dans des laves acides:andésites, trachytes.
Brèche de diatrème:
Saint-Joseph-du-Lac, Pointe des Cascades, île Bizard, Sainte-Dorothée,
Brèche d'origine
incertaine: Beaconsfield, carrière Corporation.
Hypothèse: La
plupart des roches visibles des collines Montérégiennes sont
composées de roches intrusives, comme des gabbros, diorites,
syénites et des roches semblables, et sur certaines de ces
collines, nous apercevons un peu de roches volcaniques ou des
petites formations géologiques qui se forment lors d'épisodes
volcaniques. Il est possible que ces collines se soient formées
en tant que volcans phréatiques et/ou phréatomagmatiques.
Les premiers ont des réservoirs magmatiques proche de la surface,
vaporisant l'eau dans le sol, et si la pression est assez forte,
elle produit des explosions violentes sans que le magma
intervienne. Ce sont des éruption gazeuses laissant des brèches
et un cratère de type maar (lac dans un cratère en cuvette de
10 à 100 m entouré d'un petit rempart de débris volcaniques,
et c'est un cratère d'explosion entourant un diatrème). Les
seconds sont soit des éruptions peu profondes, sous-lacustres (sous
des lacs ou lagunes), ou sous les glaces. Si une éruption se
produit sous la glace, celle-ci fondra, emportant toute traces de
laves en coulées de boue, et on verra des pillows-lavas (laves
en coussins), et des brèches de hyaloclastites (brèches fines
composées de verre volcanique associée aux laves en coussins),
et si les roches dépassent la calotte glaciaire, le volcan
devient aérien. Les montagnes en table, en Islande, en sont des
exemples. Ces volcans ont une forme particulière. Si l'éruption
se produit sur un continent, la rencontre avec l'eau produit des
explosions violentes avec un ou des cratère(s) que l'on nomme
maars. (comme mentionné plus haut) Si l'éruption se produit
dans la mer en eaux peu profondes, il y a des explosions
violentes, formant des pillows-lavas, et du verre volcanique en
brèches (hyaloclastites).
références:
Les
scories ont été découvertes par François Perreault en 1997.
Merci
à mr. Pierre Pilote du ministère des ressources naturelles du
Québec, pour l'identification de la roche du dyke de lamprophyre et des nouvelles roches basaltiques.
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