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Le mont Royal

Une des grandes questions que beaucoup de gens se sont posés au sujet du mont Royal, est la suivante: Le mont Royal est-il un volcan ou un ancien volcan. Car les gens se sont demandé si le mont Royal est un ancien volcan,tandis que d'autres disent que ce n'est pas un ancien volcan. Même dans la littérature géologique,des gens disent que c'est un ancien volcan et d'autres non. Selon l'avancement des recherches géologiques sur le mont Royal, les interprétations étaient différentes et le sont encore. Il est vrai que ce sujet est complexe. Mais il est vrai, qu'il y en a une qui demeure, c'est que pour bien des gens, le mont Royal est un ancien volcan.  J'ai donc essayé de savoir en cherchant sur le terrain si le mont Royal est un ancien volcan ou non, et c'est ce que j'indique dans cette page internet.Donc, en étudiant les roches du mont Royal,j'ai trouvé des roches volcaniques,tout à fait par chance,ce qui répond à la question. Dans cette page internet, il y a aussi des photos de plusieurs endroits du mont Royal pour présenter la géologie.

Cette affiche du centre géoscientifique de Québec indique que le mont Royal est un ancien volcan.La publication de cette affiche m'a été permise grâce à la gentillesse de la commission géologique du Canada.

Pour en savoir plus sur la question,et sur les recherches géologiques du mont Royal et des autres collines,je vous invite donc à allez voir les références.

Les dykes et filons-couches dans les roches du mont Royal:cornéennes,gabbro,syénite.

Les dykes sont très nombreux sur le mont Royal,c'est donc inutile de tous les photographier...,mais en voici quelques-uns.

Les dykes sont des roches intrusives considérées commes roches satellites du mont Royal avec les brèches intrusives et de diatrème.

Il y a eu les roches sédimentaires qui, en périphérie des roches intrusives ont été ''cuites'', métamorphisées en cornéennes, commes ces calcaires du Groupe de Trenton de la Formation de Tétreauville, sur la rue Côte des Neiges.

La roche verticale est un dyke, qui était du magma se faisant un chemin à travers les roches calcaires de la Formation de Tétreauville. Les calcaires et les couches de roches ont cuit par la chaleur du magma ascendant. Ce dyke est une cheminée volcanique, et on ne sait pas si celle-ci a atteint la surface. On peut juste s'imaginer où a pu se terminer ce magma qui a traversé les roches, par la largeur du dyke, il se peut que ça a atteint la surface. Sur la photo de droite,le dyke est décalé un peu par une petite faille de décrochement horizontale,aux environs du miliei du dyke.La partie en haut est déplacée vers la gauche et la partie du bas est déplacée vers la droite.La faille a un déplacement senestre.

Sur la rue Côte des Neiges,une vue plus large du calcaire de la Formation de Tétreauville changé en cornéenne avec de petites failles normales.La photo de droite montre une faille normale,surtout la partie du centre près de l'arbuste.

Sur les photos,un dyke,presqu'un filon-couche, et un autre dyke plus petit,sur la rue Côte des Neiges.Les couches de calcaires sont inclinées, et le calcaire a été tranformé en cornéenne.Une autre vue du dyke ou du filon-couche incliné et du petit dyke.Le petit dyke est séparé à cause de la roche calcaire qui est devenue un peu molle par la chaleur.

Un dyke qui a courbé les plis des roches calcaires, sur la rue Côte des Neiges.

Cette photo montre plusieurs particularités de la géologie du mont Royal:près de la clôture, un filon-couche. Un filon-couche est une roche intrusive plus ou moins parallèle aux couches de calcaire, et un dyke,roche intrusive plus ou moins perpendiculaire aux couches de la roche, dans lequel un arbre a poussé. Le filon-couche semble être double, et on voit une partie de calcaire entre le ou les filon-couches. La roche calcaire est de la Formation de Tétreauville, qui par la chaleur des filons-couches et dykes est devenu une cornéenne.Ces roches se trouvent à l'oratoire Saint-Joseph-du-mont Royal à Montréal.

L'arbre,le dyke et le filon-couche.

Il y a le filon-couche près de l'escalier,et quatre dykes qui semble provenir du filon-couche.Il y a un autre dyke plus loin.

Une vue du dyke un peu plus éloigné des quatre autres dykes.

Une vue rapprochée des roches du filon-couche (les roches orangées) et un morceau de calcaire qui a fondu à cause du filon-couche.Le calcaire s'est solidifié ensuite.


Les roches intrusives

Le mont Royal est composé de 3 sortes de roches intrusives en général, le gabbro qui est de couleur sombre, et de la syénite à néphéline de couleur plus claire et une autre variété de couleur grise. Il y a aussi des variantes de ces roches. Il y a aussi la diorite à néphéline, une roche entre le gabbro et la syénite plus claire. En plus, il y a les dykes, qui étaient les conduits du magma ascendant, comme par exemple, les dykes de lamprophyre.

Il y a 2 variétés de gabbro: le gabbro mélanocrate et le gabbro leucocrate. 

La différence entre ces roches est la coloration, une est plus claire que l'autre.

Photo montrant du gabbro, sur la voie Camilien Houde.

 

Il y a 2 sortes de syénites: la monzonite feldspathoïdale et la monzonite quartzifère. 

Une contient des minéraux que l'on nomme feldspaths et l'autre un peu de quartz.

 

 Il y a une sorte de diorite à néphéline, la néphéline est un minéral. 

Toutes ces roches ont aussi d'autres minéraux.

 

Il y a les roches sous forme de dyke, c'est-à-dire en minces cheminées qui recoupent les autres roches, 

que l'on peut voir à différents endroits. Les gabbros, les syénites et la diorite affleurent aussi en dykes. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une vue de roches qui sont des diorites à néphéline.

 

Le gabbro est arrivé en premier, suivit de la syénite, comme c'est le cas dans les autres intrusions. Chacune des intrusions a eu ses épisodes de dykes.

 

Il y a des brèches intrusives, qui n'ont pas atteint la surface, et des brèches extrusives ou des brèches de diatrème, qui ont atteint la surface. Une brèche est une roche contenant d'autres morceaux de roches anguleux.

En voici des exemples:

Celles-ci sont des brèches intrusives.

La roche sombre qui est un gabbro a été infiltrée par la syénite, roche plus claire, 

ce qui a pu rendre moins sombre le gabbro, et rendre plus foncé la syénite. Le gabbro a été sectionné par la syénite, comme l'indique ces photos..


 

Ces roches sont des roches intrusives, c'est-à-dire que ces roches n'ont pas atteint la surface. Mais si le gabbro atteint la surface, cette roche devient un basalte. Si la syénite à néphéline atteint la surface cette roche devient de la phonolite. Si la diorite à néphéline atteint la surface cette roche devient une andésite. Mais il n'y a pas ces roches sur le mont Royal, qu'est-ce qui fait dire que le mont Royal est un ancien volcan. Si il y a eu du volcanisme sur le mont Royal, les roches ont été érodées, mais il y a des traces indirectes, comme la brèche de diatrème sur la voie Camilien Houde, et des scories.

Le mont Royal fut un volcan et la majorité des roches volcaniques ont disparues à cause de l'érosion depuis 100 +- 25 millions d'années. Il y a le fait aussi que le basalte se défait plus vite sous l'effet de l'érosion que les roches intrusives. Ce qui indique de nos jours que le mont Royal fut un volcan ce sont les brèches de diatrème et à certains endroits des dykes ont défoncés les roches sédimentaires sans les plisser, ce qui indique que ça s'est fait sous une grande pression et rapidement, comme l'indique ces photos au coin des rues Avenue du Parc et Camilien Houde. 

 

 

Cette roche est un dyke de lamprophyre, et son aspect poreux indique un taux de gaz élevé. La roche est brèchique ce qui peut être une intrusion mafique brèchique de nature lamprophyrique aussi.  Cette roche n'est pas éruptive, et ce n'est pas un basalte car il y a du mica qui entoure les fragments plus pâles. Le minéral biotite indique un refroidissement en profondeur, mais les trous qui indiquent un taux de gaz élevé, indique que ce gaz a atteint la surface, et donc une quantité de roches que l'érosion a enlevé.


Les roches éruptives

C'est surprenant mais il y en a

 Les photos suivantes indiquent qu'il y ait eu une activité volcanique dans le passé, ce sont des scories volcaniques, que j'ai découvert en 1997. Ces roches se produisent quand une ouverture se fait et que le magma soit assez loin de la surface. La décompression arrachent des morceaux à la paroi de la cheminée, et expulse les roches à l'extérieur. Et en remontant, les roches ont le temps de refroidir, et donc de se figer plus ou moins, et quand les roches arrivent sur le sol, elles se cassent avec un bruit de vitre brisées. À cause de ça, ces roches ne se collent pas aux autres roches déjà en place, contrairement aux scories soudées. Les gaz contenu dans les roches, ont le temps de s'échapper un peu, mais en se figeant, le reste du gaz reste dans les roches, ce qui permet souvent à ces roches de flotter sur l'eau. Celles qu'il y a sur le mont Royal contiennent environ 53% de gaz.

On peut se demander est-ce que les glaciers ont pu transporter ces roches? La réponse est oui, mais sur une courte distance seulement, sinon, les glaciers auraient broyés les roches. Donc, ces scories viennent du mont Royal, ou à proximité.

J'ai placé des lignes horizontales entre les grandes photos pour aider à voir les différentes scories.

 

Une photo d'une scorie en gros plan avec de petites branches autour.On voit les trous de la roches où les gazs se sont échappés et de petits cristaux.

Une vue plus près de la photo précédante montrant en détail des trous de la scorie et de petits minéraux.


Une autre scorie photographiée de près.

La même scorie un peu plus agrandie avec l'ombre du soleil un peu différente.Pour ces deux photos,on voit les petits minéraux.

La même scorie dans son environnement naturel.


Une autre scorie.

Détails d'une partie de la photo précédante.


Voici deux scories parmi les autres roches, les petites branches et les feuilles,et un gland.


Deux autres scories parmi les petites branches,les feuilles et une autre roche.La scorie de gauche a un aspect fuselé.


Un scorie à côté d'un arbre qui commwence a pousser,ce qui donne une idée de la grosseur.


Un regroupement de scories qui sont avec de petites branches dans leur envirronement naturel.


Cette photo est aussi une scorie, mais par sa forme particulière, se nomme une bombe en croûte de pain, et l'autre photo est une vue rapprochée.


 

Une autre preuve est qu'il y a eu aussi des explosions volcaniques dans le passé. Sur le voie Camilien Houde, il y a des roches brunâtres contenant des morceaux de d'autres roches. Ces roches sont l'effet d'une explosion volcanique qui pulvérise les roches, et qui parfois place des morceaux de d'autres roches à l'intérieur. Ces roches sont des brèches de diatrème.

Les photos suivantes montrent une brèche de diatrème sur la voie Camillien Houde

Le mont Royal et les autres collines Montérégiennes


L'océan Atlantique a débuté à se former pendant le Trias (-245 à -208 Ma) pour la baie de Fundy, Nouvelle-Écosse, a continué ailleurs au début du Jurassique (-208 à -173,5 Ma), ce qui amena progressivement l'Amérique du Nord, l'Europe, l'Afrique et l'Amérique du Sud à s'éloigner.

Crétacé (-145,6 à -65 Ma)
Au Crétacé, le début des collines Montérégiennes a commencé à l'emplacement actuel de la baie d'Hudson pour continuer vers l'est en passant par l'Ontario et l'Abitibi. Voir: http://oceanexplorer.noaa.gov/explorations/03mountains/background/geology/geology.html#top

Lorsque l'océan était un peu plus avancé:océan Atlantique Central; les collines Montérégiennes (Québec), les White Mountains (États-Unis) se sont formées.

Les New England Seamounts (États-Unis), ont été formées plus tard. Les white Mountains et les New England Seamounts font parti de ''la lignée des Montérégiennes''. Toutes ces épisodes furent témoins de laves basaltiques, et de leurs dérivés.
Les New England Seamounts, une chaîne de montagne de volcans éteints se situant dans l'océan Atlantique ayant plus d'une trentaine de monts au large de Boston. En partant de la côte, les principaux sont nommés (Houghton et al,1977): Bear, Physalia, Mylilus ou Mytilus, Retriever, Picket, Balanus, Asleras ou Asteras, Palunirus, Kiwi, Kelvin, Sheldrake, Gosnold, Gregg, San Pablo, Manning, Rehoboth, Vogel, Allegheny, Michael, Greda, Gillis, Nashville, et bien d'autres. Plus près de la faille médio-Atlantique, il y a the Corner Rise Seamounts ayant environ 14 sommets (Sleep 1990). Un point chaud fut à l'origine de l'ouverture de l'océan Atlantique, qui a débuté en Islande 71 Ma avant le Trias, et qui se poursuit à cet endroit aujourd'hui. (http://oceanexplorer.noaa.gov/explorations/03mountains/background/plan/media/houghton.html)
Les White Mountains Magma Series sont au Vermont, New Hamshire (surtout) et au Maine. Dans ces montagnes, à part les roches intrusives, il y a une caldeira, de la comandite, des tufs lités, de la trachyte alcaline, des brèches de trachyte, des tufs de cendre, et plusieurs autres brèches. Au Québec ce sont les collines Montérégiennes. Elles sont, d'ouest en est:Saint-André est, les collines d'Oka, le mont Royal, Saint-Bruno, Saint-Hilaire, Rougement, Yamaska, Saint-Grégoire, Shefford, Brome, Mégantic. À quelques kilomètres du mont Saint-Grégoire, il y a une intrusion qui n'a pas atteint la surface.

En Abitibi, dans la région de Val d'Or, il y a des formations géologiques reliées aux collines Montérégiennes, sous les noms de Kirkland Lake Kimberlites (Ontario) et Rapide des Quinze Kimberlites (Québec). On retrouve des ces roches dans des régions qui sont un peu plus loin des collines Montérégiennes, comme à Drumondville et à Sherbrooke. Dans cette ville, ces roches sont sous forme de dykes.

 


En général, les roches de ces collines sont des gabbros et de la syénite. Le gabbro est une roche magmatique plutonique de teinte noirâtre, la syénite est une roche magmatique de teinte claire. Il y a aussi de la syénite de couleur grise sur le mont Royal. La diorite, roche magmatique plutonique, et la teinte de cette roche est entre les deux. Chaque colline Montérégienne ont des roches semblables, et pourtant  il n'y en a pas une de pareille, chacune a des roches différentes.

On peut trouver des roches volcaniques à quelques endroits sur les collines Montérégiennes, mais la plupart sont des roches intrusives, et en voici quelques exemples: 

colline Saint-André est: brèche de carbonate avec fragments angulaires à arrondis dans une matrice de grain de carbonates angulaires à arrondis dans un ciment aphanitique gris à brun, d'origine hydrothermale.
colline d'Oka: brèches de diatrème ou pipes, culot. La colline d'Oka comporte plusieurs brèches. La majorité des roches ont été recouvertes par des sédiments apportés par les glaciers. Entre Oka et Montréal, il y a des brèches de diatrème à Saint-Joseph-du-Lac, Pointe des Cascades, et à Sainte-Dorothée sur l'île Jésus.
île Bizard: 3 brèches de diatrème:la plus grosse, presque toute démolie entre les rues terrasse Pagé et Martin,a une pâte de kimberlite, près de celle-ci il y avait de la kimberlite; une près de l'Avenue Wilson, et une près du Chemin Monk. La kimberlite se forme lorsqu'il y a explosion volcanique, et cette roche contient souvent des diamants.

 

mont Royal: 2 brèches de diatrème sur la voie Camilien-Houde, en montant, d'environ 120 mètres de largeur contenant du calcaire de Trenton et des shales d'Utica (Ordovicien moyen:- 478 à - 440 Ma; et des quartzites du Précambrien (- 3800 à - 570 Ma), et des roches ignées. La matrice sont ces mêmes roches broyées, il y eut une explosion volcanique, causant un reflux de la cheminée.
Une autre brèche de diatrème en face du belvédère sur Camilien-Houde qui contient des morceaux de cornéenne, marbre et roches ignées. La brèches est entre du gabbro et des cornéennes, près de l'arrêt d'autobus. Peut-être une brèche d'intrusion. Une petite près de la sortie sud de l'université de Montréal.

Enclave:roches insérées dans d'autres, nord-est du lac des Castors, 

En 1890,un géologue de la commission géologie du Canada (Dawson) remarqua ''des fragments projeté par l'ancien volcan Silurien du mont Royal'' (Dawson,in Deeks,1890) 

À Outremont, il y a plusieurs brèches: des sédimentaires et de diatrème: parc Pratt et Joyce, et sur l'avenue Lennox. 

île Sainte-Hélène et la ronde: basalte à olivine, brèche de diatrème, quelques scories et des roches volcaniques basaltiques.

mont Saint-Bruno: un dyke bréchique, composé de fragments anguleux ayant des cornéennes et une syénite à texture trachytique ayant pas de gangue ignée indique que c'est une brèche d'explosion. 

carrière de Varennes: Il y a de la phonolite-trachyte. 

mont Saint-Hilaire: phonolite, brèche ignée, trachygabbro à biotite. Le mont Saint-Hilaire est un ancien volcan. Les roches volcaniques sont du côté est et sud-est.

mont Rougemont: Cette colline est aussi un ancien volcan.

mont Yamaska: basalte calcique (TH 0523 mrn) 

mont Saint-Grégoire: (kaersutite ou hornblende basaltique. MM 84-03 page 70) Cette colline, par sa forme, est un ancien volcan.

mont Shefford: une partie de cette colline est d'origine volcanique. 

mont Brome: une partie de cette colline a des roches volcaniques.

brèches d'Eastman: brèche de diatrème noire et magnétique du Crétacé. Elle est située près du mont Orford, entre ce mont et Stukely Sud à Eastman, près des monts Shefford et Brome, sur l'autoroute 10. La brèche a traversée une partie des Appalaches. La brèche a une texture trachytique, broyant des schistes des Appalaches de la brèche (fragments gréseux dans une matrice noires et fragments gréseux dans une matrice beige sur les bords), une autre brèche rougeâtre (ponces et fragments volcaniques, schistes, syénite, grès). 

mont Mégantic: Ce mont est à la jonction des White Mountains aux États-Unis et les collines Montérégiennes au Québec. Les roches du mont Mégantic sont du gabbro, de la syénite et du granite. Le granite ne se retrouve pas dans les autres collines Montérégiennes.

Quelques termes sur les roches volcaniques: 

Diatrème: cheminée volcanique remplie de brèches volcaniques dues à des explosions. 

Pipe:est la même chose. Brèche volcanique est une roche contenant d'autres morceaux de roches anguleux. 

Culot:extrusion magmatique de laves visqueuses bréchifiées obstruant souvent une cheminée volcanique.

Caldeira:cratère de quelques km à plusieurs km, produit par l'effondrement de la partie centrale des volcans dont la chambre magmatique ayant été vidée par des éruptions.

Point chaud: colonne de magma ascendant donnant du volcanisme à la surface. Le terme aphanitique est surtout pour les roches magmatiques ne montrant pas de cristaux visibles à l'oeil, et la pâte aphanitique est pour les roches éruptives vitreuses ne montrant pas de cristaux visibles à l'oeil nu.

Comendite est une variété de rhyolite hyperalcaline 

Il y a une grande ressemblance entre certaines roches, qui portent des noms différents. 

Roches magmatiques: roches volcaniques équivalentes: syénite à feldspath alcalin trachyte alcalin syénite trachyte diorite andésite gabbro basalte syénite foïdique (foyaïte)(syénite à néphéline) phonolite monzosyénite foïdique (plagifoyaïte) phonolite téphritique monzodiorite-monzogabbro foïdique (essexite) téphrite phonolitique diorite-gabbro foïdique (théralite) téphrite,basanite (avec analcime) Les trachytes et les phonolites:Ces deux roches volcaniques sont assez voisines. Les trachytes sont l'équivalent effusif des syénites (roche alcaline saturée),et les phonolites sont l'équivalent effusif de la syénite à néphéline (roche alcaline sous-saturée). Si le calcium augmente, c'est une latite (feldspathique), ou les téphrites (feldspathoïde). Ces roches sont le dernier stade de la différentiation des basaltes alcalins. Quelques minéraux formés dans des laves et qu'on trouve dans les roches des collines Montérégiennes: analcime:(tectosilicate, zéolite) ce minéral se forme dans les laves alcalines sous-saturées, et, moins souvent, dans les roches grenues, dans lesquelles elle remplace la néphéline, la sodalite ou la leucite (variété de feldspathoïde), pour cette dernière partie ce n'est pas le cas pour le mont Saint-Hilaire. Ce minéral provient de toutes les laves pauvres en silice: des basanites aux phonolites. 

chabazite: minéral qui se forme à l'intérieur des cavités dans les basaltes et les andésites. 

natrolite: ce minéral est en association avec d'autres minéraux du groupe des zéolites dans les cavités des basaltes. 

thomsonite: ce minéral est assez semblable à la natrolite. 

opale: amorphe, se forme dans des laves acides:andésites, trachytes. 

Brèche de diatrème: Saint-Joseph-du-Lac, Pointe des Cascades, île Bizard, Sainte-Dorothée, 

Brèche d'origine incertaine: Beaconsfield, carrière Corporation. 

Hypothèse: La plupart des roches visibles des collines Montérégiennes sont composées de roches intrusives, comme des gabbros, diorites, syénites et des roches semblables, et sur certaines de ces collines, nous apercevons un peu de roches volcaniques ou des petites formations géologiques qui se forment lors d'épisodes volcaniques. Il est possible que ces collines se soient formées en tant que volcans phréatiques et/ou phréatomagmatiques.  Les premiers ont des réservoirs magmatiques proche de la surface, vaporisant l'eau dans le sol, et si la pression est assez forte, elle produit des explosions violentes sans que le magma intervienne. Ce sont des éruption gazeuses laissant des brèches et un cratère de type maar (lac dans un cratère en cuvette de 10 à 100 m entouré d'un petit rempart de débris volcaniques, et c'est un cratère d'explosion entourant un diatrème). Les seconds sont soit des éruptions peu profondes, sous-lacustres (sous des lacs ou lagunes), ou sous les glaces. Si une éruption se produit sous la glace, celle-ci fondra, emportant toute traces de laves en coulées de boue, et on verra des pillows-lavas (laves en coussins), et des brèches de hyaloclastites (brèches fines composées de verre volcanique associée aux laves en coussins), et si les roches dépassent la calotte glaciaire, le volcan devient aérien. Les montagnes en table, en Islande, en sont des exemples. Ces volcans ont une forme particulière. Si l'éruption se produit sur un continent, la rencontre avec l'eau produit des explosions violentes avec un ou des cratère(s) que l'on nomme maars. (comme mentionné plus haut) Si l'éruption se produit dans la mer en eaux peu profondes, il y a des explosions violentes, formant des pillows-lavas, et du verre volcanique en brèches (hyaloclastites). 

 

références: 

Les scories ont été découvertes par François Perreault en 1997.

Merci à mr. Pierre Pilote du ministère des ressources naturelles du Québec, pour l'identification de la roche du dyke de lamprophyre et des nouvelles roches basaltiques.

Dictionnaire des roches et minéraux; encyclopædia universalis; Albin Michel;Paris;2001. 

Dictionnaire de géologie, 4 ième édition,1995; A. Foucault, J.-F.Raoult. 

Éléments of mineralogy; Brian Masson, L.G.Berry; 1968. 

Clark. T.H., 1972- Région de Montréal. Ministère des Richesses naturelles, Québec;RG-152.

La région de Montréal feuilles de Laval et de Lachine; RG 66; 1952; T.H.Clark; ministère des ressources naturelles du Québec.

Géologie de la région de Saint-Jean (partie nord) et de Beloeil; MM 84-03;1985; Yvon Globensky; ministère des ressources naturelles du Québec. 

Géologie de la région d'Orford, ET 93-06;1995; Éric Brodeur, Robert Marquis; ministère des ressources naturelles du Québec. 

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Bedrock geology of the eastern White Mountains batholith, North Conway area, New Hamshire;JJohn W. Creasy, Department of geology, Bates College, Lewiston, ME 04240 and John P. Fitzgerald. http://abacus.bates. edu/acad/depts/geology/ jcreasy.WM.html 

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Congrès géologique international 24 ième session, excursion B-10, Les collines Montérégiennes: diatrèmes, kimberlites, lamprophyres et brèches intrusives à l'ouest de Montréal;D. P. Gold, 1972.

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Ile Ronde breccia, Montreal, T. H. Clark, E. H. Kranck, and A.R. Philpotts; canadian journal of earth sciences, 4, 507-513, 1967.

The breccia on St.Helen island, Montreal, F. Fitz Osborne and R. Grimes-Graeme; american journal of sciences, series 5, volume 32, 43-54, 1936.

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D. P. Gold, K. Bell, G. N. Eby and M. Vallée 1986- Carbonates, diatremes, and ultra- alkaline rocks in the OKa area, Quebec; Field trip 21: guidebook, AGC, AMC, UCG, Ottawa.

Frank D. Adams; 1913- Excursion A 7 The Monteregian Hills; Geological survey of Canada Guide book no. 3.

Les scories du mont Royal

Géologie de l'île Sainte-Hélène

Les collines montérégiennes

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